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La Galerie du Chantier Moncey

samedi 26 septembre 2015 - mercredi 9 décembre 2015

Gratuit

Pendant les travaux de la rue Moncey, la Ville de Besançon accueille 23 artistes graphistes, photographes, illustrateurs et street-artistes locaux ou ayant travaillé à Besançon qui investirons la rue pour offrir au regard des passants leur vision du monde et de la société :

Guillaume Barnasson

Originaire de Lyon, j’ai étudié le graphisme dans ma ville d’origine puis aux Beaux-Arts de Besançon. Cette passion pour les arts graphiques, je l’ai puisée dans le graffiti que je pratique depuis plus de 10 ans. Mon travail réside principalement dans l’illustration d’accumulation et la fresque décorative. Depuis 7 ans que j’habite à Besançon j’aime mélanger dans mon travail les influences urbaines, mécaniques et la nature. Le graffiti moderne est au centre de mes préoccupations.

Berth

Berth (Christophe Bertin), dessinateur de presse, est né en 1967, marié, 2 enfants, 1 voiture. Vit et travaille à Besançon. A publié son premier dessin dans l’Idiot international en 1991 et son deuxième le lendemain dans la Grosse Bertha. A dessiné pour l’Humanité, Fluide glacial, Psikopat, Zoo. Dessine actuellement pour Mon quotidien, Siné mensuel, CQFD, Spirou et Zélium. Dernier ouvrage paru : Ça sent mauvais (Éditions Jack is on the Road – 2014).

Hank China

Quelque part entre la figuration libre des années 80 (dont les dignes représentants sont Robert Combas, Richard Di Rosa, Rémi Blanchard, François Boisrond et bien d’autres encore, pour les français, et Keith Haring, Jean-Michel Basquiat, John Matos, Kenny Scharf, etc… pour les américains) et la nouvelle génération d’artistes issus du street art (Alexone, Jonone, Fenx, Julien Raynaud, Fernando Davila, Jaké, Ferni, etc…), Hank China nous emmène dans son univers coloré, ludique et fun, à la fois drôle et poétique… Bon voyage !

Cloé Descourvières

Cloé, artiste peintre autodidacte de 30 ans est originaire de Besançon. Si c’est à la peinture qu’elle a consacré son temps ces dernières années comme artiste en freelance, elle reprend ses stylos pour exprimer sa passion première, le dessin. Les femmes, plus précisément leurs visages et leurs cheveux sont une source d’inspiration permanente. L’absence de regard et d’expression en font des personnages mystérieux et énigmatiques.

Camille Dudoubs

J’aime passionnément les artistes… Le cinéma indépendant, le cirque, le théâtre, les concerts sont ma nourriture.
J’ai une très grande admiration pour ce monde là… Et je regarde de tout mon être écarquillé un monde que je croyais connaître mais que je ne connais pas…
Et je regarde ces regards,
Et je regarde à droite à gauche vers le ciel, à l’affût j’attends ou bien je cours…
Et je regarde au coin de la rue,
Et je regarde une lumière…
Et je regarde tout ces instants de vies tellement présents, déjà passés, bientôt oubliés…

Eclisse

Eclisse (Carole Renaud) débute son apprentissage des Arts Plastiques aux Beaux-Arts de Besançon (DNAP). Parallèlement à ses études, l’envie intarissable de tester un maximum de techniques, la mène très vite en dehors des sentiers battus dans les milieux du graff, de la bd, du tatouage et du spectacle. Armée ainsi de connaissances et de techniques graphiques très éclectiques, Eclisse devient en 2001 chef de projet déco au Paléo Festival de Nyon (Suisse), avec entre autres, la création de concepts graphiques pour les loges des artistes. Entourée de designers, d’architectes, de techniciens, de peintres, c’est un véritable laboratoire artistique à sa disposition. C’est dans ce contexte de festival, qu’elle travaille sur ses « écritures musicales ». Après avoir écouté de très nombreuses fois un titre musical choisi, elle développe à partir de dessins de grands « tatouages muraux » ou « peintures environnementales » en prenant en compte un espace donné avec son architecture, ses angles et sa lumière…

Georges Gagliano

Je suis né en 1966. Déjà tout petit, j’étais intrigué par les appareils photos. Une quinzaines d’années plus tard, ma soeur ainée fait l’acquisition d’un reflex, je me suis mis à développer ses photos. Mon premier contact avec la photo ce fera donc par le labo. Ce n’est que quelques années plus tard que je vais faire l’acquisition de mon premier reflex. À cette époque, pas de photo de modèles mais plutôt des photos de paysages, de sport mécanique et d’astronomie.
Mon envie de faire des photos avec des modèles va se manifester au début des années 90 avec l’apparition d’« agences de modèles amateurs » sur Paris. Hélas je n’habite pas Paris et la difficulté à trouver dans ma région va me faire délaisser la photo de modèle pendant quelques années.
Je suis revenu à cette activité, il y a 5 ans suite à un changement au niveau familial qui m’a permis d’avoir plus de temps pour cette activité. Depuis avec l’aide de site comme Facebook, je fais très régulièrement des photos avec des modèles de la région.

David Graux

Né en 1970 je sui artiste peintre professionnel, je vis et travaille à Besançon. J’expose dans diverses galeries en France et à l’étranger. Après avoir exclusivement travailler à la peinture à l’huile et acrylique sur toile depuis une vingtaine d’années, je me consacre actuellement au dessin au stylo bille sur papier. Mon thème de départ a été la représentation du corps féminin uniquement par les vêtements avec le traitement des différentes matières textiles, cuir, laine, jean, coton… La feuille reste blanche là où devrait être présente la peau, une main, un visage. Le sujet reste donc anonyme. Les tatouages ont fait leur apparition deranièrement pour ajouter un coté très graphique et créer un contraste avec le surréalisme des habits.

Thomas Henriot

Thomas Henriot dessine. Sur le motif. Au Maroc, au Liban, au Togo, en Chine, en Argentine, à Oman, au Mali, en Mauritanie, en Inde, à Cuba, au Brésil, partout où ses pas le mènent à la rencontre des autres et de terres étrangères. L’artiste dessine au sol plusieurs oeuvres d’affilée sans interruption, en public. Il réalise ses peintures sur des bandes de papier japon pouvant aller jusqu’à 25 m de long, qu’il déroule au fur et à mesure de l’avancement du dessin, posant sa composition de façon quasi spontanée. L’encre de chine, rehaussée quelquefois d’encre et de couleur, est sa technique privilégiée dont il approfondit la connaissance auprès de peintres traditionnels chinois, lors d’un séjour en Chine populaire en 2005. La vivacité du trait, sa continuité, l’ampleur du geste, donne une originalité à ces documentaires de voyage, qui sont aussi les aboutissements de performances chorégraphiées dans l’espace urbain, d’une gestuelle qui organise l’espace du dessin en processus existentiel.

Mariama Kamo

Façonnée par le métissage, l’Afrique, l’univers du spectacle, le goût pour chercher, dénicher, déplacer, assembler, coller, trouver l’intuition. De là naît mon désir de vous emmener pour une ballade onirique, une ballade sensuelle, organique, sanguine. L‘émotion est au centre de mon travail, tout comme la spontanéité.

Jeremy Kartner

Les personnages que Jeremy Kartner dessine, évoluent sur les hauteurs des villes, et se dévoilent sous une lune aux rondeurs généreuses, aux yeux d’un chat mystérieux. Écorché, passionné, il couche sur le papier ce qui encombre son coeur à l’aide d’encre noire et de quelques touches de couleur…

Yannick Lallemand

Yannick Lallemand est un artiste de 36 ans qui débute sa carrière artistique après être tombé, il y a plus de 10 ans, dans la peinture numérique. Il dit y avoir découvert la couleur. Artiste pluridisciplinaire aux inspirations variables, Yannisk ne s’arrête pas à un style : il est en constante recherche graphique. Il aime mêler les genres, inspiré autant par la Bande Dessinée que par la peinture traditionnelle. Il peint ses états d‘âmes, son humour, et n’hésite pas à mettre de la couleur dans les zones sombres de son art.

Anthony Maraux

D’abord lancé dans l’art du tatouage Antony Maraux a délaissé le dermographe pour la peinture il y a 10 ans et n’est pas prêt à lâcher ses pinceaux. Son oeuvre se compose principalement de nus féminins mais aussi de natures mortes et de portraits le plus souvent modernes tels que la série de « portraits et nourriture », de visages « Incertains » qui tendent vers le sordide ou d’animaux sublimés par la mort. C’est au travers de ses nombreuses et diverses productions qu’Antony Maraux nous laisse entrevoir le dessin de son propre reflet. De l’acrylique à l’huile, du papier à la toile, variant les formats au fil de ses créations, ce peintre autodidacte Bisontin nous fait pénétrer dans la dimension cachée d’un inconscient sans relâche, avec des sujets souvent perturbants voire dérangeants qui sont la résultante d’incompréhensions et de questionnements profonds sur la nature et l’existence éphémère de l’Homme.

Mesh

Mesh évolue au sein de l’univers de l’imagerie et du graphisme depuis plus de 6 ans maintenant. Fasciné depuis toujours par ce monde, il commence son apprentissage de la photographie début 2011. Cette nouvelle activité se révélera être pour lui une réelle passion, faisant naître une soif continuelle d’apprendre et de progresser. Il cultive son sens de l’observation et sa technique au fil des prises de vues et de ses rencontres avec des photographes expérimentés.
Depuis ce début d’année 2015, il s’attelle à développer des séries photographiques, notamment le concept « We dance Vesontio », où il emmène des danseurs expérimentés divers dans les rues de Besançon. Bienvenue dans son univers fait de couleurs et d’instants de vie !

Samuel Mougey

Samuel Mougey, jeune artiste de 22 ans fraîchement sorti d’une école de joaillerie donne sa personne à la peinture. Ses voyages au travers le monde et les photos qu’il en ramène lui fournissent les plus belles inspirations. Son oeuvre se compose d’une multitude de visages d Asie, ou d’Afrique aux regards profonds et expressifs, visages joyeux avec des touches pop art et street art. On peut observer ses oeuvres à Besançon, Belfort en France, Sao Paulo et Paraisopolis (Brésil) et Berlin.

Nacle

Le graffiti, m’est venu naturellement. J’ai toujours été attiré par la culture hiphop en général, musique, danse, graffiti. J’ai réalisé mon premier à 20 ans. Après avoir travaillé longtemps mes lettres… j’ai décidé de me mettre à la reproduction d’images. L’aérosol est un des matériels le plus adapté au grand format, il permet de bons effets de dégradé. Je me suis mis à peindre des comics, à essayer de reproduire des photos et à force de travail et de petites erreurs, on s’améliore, on a l’oeil plus vif, et on continue encore et encore. Mes thèmes varient, en ce moment, je peins beaucoup de femmes, mais, ce que j’aime par dessus tout c’est faire du grand format, 3 m c’est bien 4 m c’est le top, après c’est encore mieux mais cela devient plus complexe. Je ne suis pas un vandale, la Rodhia pour moi était un lieu mystique qui se démystifie… je ne me sens pas artiste, mais artisan, un graphiste… j’ai rien à raconter, j’ai pas de message, je cherche l’harmonie, le beau travail, bien fait.

Gilles Rondot

Gilles Rondot a fait de nombreuses expositions mais s’est surtout concentré sur des résidences d’artiste en milieu urbain, qui lui permettaient d’entreprendre un dialogue avec un large public. Ses outils sont le dessin, la photographie et les installations. C’est au cours du projet Art public à Saint-Priest, en 1992, qu’il rencontre un groupe de danseurs hip hop dont émergera le chorégraphe Kader Attou. Il s’impliquera alors dans le processus de reconnaissance et de légitimation de la danse hip hop en France. Il accompagnera le développement de la compagnie Accrorap, en sera le conseiller artistique, la structurera au niveau administratif et y travaillera de 1993 à 2011.
Depuis 2013, il développe une série d’images photographiques de grand format sur le thème de la mondialisation. Ce travail a donné lieu à plusieurs expositions au Cloître des dames blanches à La Rochelle (2013), à la Maison des Métallos à Paris (2014), à la Maison Folie Wazemmes à Lille et au Centre d’Art de Royan (2015)

François Roussel

Matt & Higgins (trois tomes), Des Bêtes ! (six tomes), ou Le Bestiaire Loufoque : François Roussel est un gentil garçon qui dessine des histoires pas si gentilles que ça, mais comme c’est avec des animaux, alors ça passe mieux.

Elliot Royer

Passionné de dessin, futur dessinateur ! Intéressé par la bande dessinée, les films d’animations, l’aquarelle, l’expérimentation, la musique, la guitare, le ukulélé, le piano, le chant, les rêves, les monstres, les arbres, les histoires, les voyages, le milieu vidéoludique, le Japon aussi. Je crois que j’ai oublié quelques trucs. Bon. Beaucoup de centres d’intérêt et peu de sommeil.

Sylvia

Je m’interresse surtout au ressenti plutôt qu’au côté technique, les mots qui me viennent pour exprimer ce que la photographie représente pour moi sont, la passion, l’émotion, la délicatesse… je ne peux l’expliquer, une intuition spontanée, un exutoire émotionnel que j’essaie de transmettre à travers mes images.
Je travaille essentiellement la nudité féminine qui est une source sans limites d’inspiration, bien souvent le noir et blanc, l’ombre et la lumière, sans vulgarité ni retenue.
Une partie de mon histoire qui ne fait que commencer, inépuisable inspiration, une confiance en soi qui ne sera jamais acquise et qui me permet de me dépasser et d’avancer dans cet art qui me passionne tant.

Didier Viodé

D’origine béninoise Didier Viodé a étudié à l’INSAAC (Institut National Supérieur de l’Art et de l’Action
Culturel) d’Abidjan puis à l’école des Beaux-Arts de Besançon (France) DNSEP obtenu en 2007. Il tire son inspiration des médias, de la rue, de la société de son environnement, et des rapports NORD/SUD. Il observe l’Homme, l’Immigré, ramasse des objets insignifiants du quotidien, peint, photographie et filme son environnement. L’Humain faisant partie de ses préoccupations, il ne cherche pas à s’exprimer en fonction de ses origines… « L’artiste est avant tout un citoyen universel. » Didier Viodé va expérimenter la peinture minimaliste, l’action painting, avant de s’essayer aux techniques du timelapse et de l’hyperlapse en 2012 (combinaison de plusieurs photos pour en faire un film expérimental).

Vizz

À mi-chemin entre le vivant et le robot, chacune de mes créatures issues d’un autre monde, peutêtre de civilisations disparues, rappelle les personnages torturés et l’univers hostile d’un futur dystopique. On y retrouve aussi l’inspiration complaisante des plus grands ( Hewlett, Moebus, Giger et bien d’autres…). L’aspect délicieusement agressif et provocateur de chacun de mes sujets dérange, interpelle, amuse parfois, mais jamais ne laisse indiérent. Alchimiste du métal et du plastique, je torture la matière pour vous happer hors du temps, en vous plongeant à la limite de l’ivresse, dans vos plus lointaines mémoires littéraires ou cinématographiques. Toujours à la recherche de la perfection, avec un souci presque maladif du détail, je travaille sans relâche l’état de surface, créant ainsi volontairement une distanciation avec la structure torturée du sujet.

Wyker 85

Je suis séduit par le patrimoine et les traces du passé que l’on retrouve, si l’on y prête attention, dans chaque ruelle, chaque chemin serpentant dans notre vieille cité. Je présente ici une série d’illustrations, où se rencontrent mon goût pour le lettrage, l’esthétique des vieux billets de banque, les vieilles énigmes mathématiques nimbées de poussière et l’amour que j’ai pour cette ville.

Détails

Début :
samedi 26 septembre 2015
Fin :
mercredi 9 décembre 2015
Prix :
Gratuit
Catégorie d’Évènement:
Étiquettes Évènement :
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Lieu

Rue Moncey
Rue Moncey
Besançon, 25000 France
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