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On fait quoi ce week-end ?

Week-end du
24/25/26 Février

Vendredi – 20h30 : Guinguette aux Oiseaux
|Habitat Jeune Les Oiseaux

Remontée de bretelles

Une bonne soufflante voilà ce qui vous attends si vous grimpez jusqu’aux Oiseaux. Sur un air d’accordéon la traditionnelle guinguette pose son parquet chez Habitat Jeunes. Amateurs de fiestas qui n’en finissent pas, danseurs à paillettes et costarisés et autres mordus du musette, tous et toutes se pressent sous la boule à facettes. Aux commandes, Les Sixties orchestre de variété roi des p’tits bals et des grands soirs. Sur la piste tous savent à quoi s’en tenir, car à l’école des notes et du doigté Les Sixties se jouent de tous les styles. Toujours à bonnes distances des lumières artificielles du show-biz, l’orchestre flirte avec les conventions. Danses de salon, jazz et java, rock… et puis l’accordéon qui du musette au rétro des années 60, explore sans jamais défaillir chaque repli de son soufflet. Bonne soirée messieurs-dames.

Pascal Vernier

OU

Vendredi – 21h00 : Ropoporose
|Passagers du Zinc

Envoyez l’épuré

Il s’agit d’une soirée désinvolte faite de rêveries fraternelles, Pauline et Romain Benard sont Ropoporose. Le frère est derrière ses futs et parfois il tourne en boucles savoureuses. La sœur porte guitare et filet de voix, elle joue claviers, synthés forcément vintages. Ensemble ils visitent la France avec un tout frais, tout bel album Kernel, Foreign Moons sorti le 17 février chez Pias. Couches après couches, de nouvelles vagues apparaissent, des échappées de pop culture propres à faire pâlir Sonic Youth ou Arcade Fire. Ils sont jeunes et branchés art-rock, ils sont capables de créer les émotions de demain entre passé dépassé et futur encore à définir. L’étape est bisontine alors soulevez le capot, voici l’Apocalypse rock à deux têtes bien pensantes.

Pascal Vernier

 

Samedi – 20h30 : Big Before Circasismic
| La Rodia

Ohé, du bateau, le Festival Circasismic amarrera bien à Besançon pour une troisième édition en mai 2017 ! Changement de décor et de lieu, cette année l’évènement change de friche et se déploiera aux Prés-De- Vaux sur les vestiges de la Rodiaceta en conservant la vue imprenable sur la Citadelle mais sur l’autre versant. La formule évolue aussi puisque 3 soirées seront proposées au public qui débarquera ébahi parmi gredins, flibustiers et artistes internationaux. Les amateurs de cirque pourront s’accoquiner au choix avec une ambiance dub le jeudi «Rock’N’Cirk» le vendredi et «Electro Circus» le samedi . Les musiciens et circassiens se mêleront aux marins d’eau douce pour festoyer avec les visiteurs sous l’égide du Jolly Roger.

On hissera haut les toiles des deux grands chapiteaux permettant aux nombreux spectateurs de profiter des concerts et représentations par tous temps et tous vents…. (contre vents et marées) Les échoppes et tavernes abritées et animées par des vieux loups de mer et autres boit-sans- soif proposeront de quoi se restaurer et se divertir toute la nuit.

Toujours de manière éco-responsable, les organisateurs proposeront des toilettes sèches, le tri des déchets, l’utilisation d’écocups réutilisables et encourageront le covoiturage et les modes de déplacements doux étant donné l’emplacement du site.

OU

Samedi 21h00 : Go Spleen
| Passagers du Zinc

Si Go Spleen existe depuis une dizaine d’années, c’est, selon leurs dires, « dans la quasi intimité de leurs chambres ». Il y a dix-huit mois, le rythme s’est soudain accéléré avec l’arrivée de deux nouveaux membres déjà aperçus dans Jack & the Bearded Fishermen, You Witches. Les quatre musiciens ont épicé la « mixture mélodique originelle » des débuts en y ajoutant guitares saturées et basse incisive, achevant le grand plongeon dans l’indie rock des années 90. Ils revendiquent d’ailleurs pleinement leur filiation avec les groupes qui faisaient battre leurs cœurs d’adolescents : Pavement, Smashing Pumpkins, Codeine, PJ Harvey, Breeders, Pixies, Posies.

On pourra retrouver Go Spleen prochainement sur scène (lire par ailleurs) ou les découvrir avec un premier album, Slow Moves » (chronique ci-après), enregistré au Wild Horse Studio d’un autre Bisontin incontournable, François Michaud. Au programme, mélancolie, mais pas que, sur CD et vynil.

X.F.


Samedi – Toute la journée : Grammaire Sentimentale
| FRAC Franche Comté

Défoule sentimentale

Gérard Collin Thiébaut est plutôt bon en Grammaire, pour peu qu’elle soit Sentimentale alors ses capacités à rassembler les foules atteignent des sommets, sans aucune limite. En faisant le choix de mêler ses œuvres, toutes périodes confondues, à certaines déjà présentes au FRAC et à celles empruntées à d’autres artistes choisis, il conjugue au subjectif le présent et le passé. Ready-mades sauvages, sculptures et installations, films, musiques et peintures le parcours est multiple. Sous forme de puzzles l’objet reste collecté voire brocanté, la visite balisée se poursuit de salles en salles le nez en l’air ou les yeux rivés sur le sol. Une double nature chez Gérard Collin Thiébaut c’est visible, artiste maudit forcément incompris et volonté farouche de laisser l’esprit dépasser la technique. Son gout prononcé pour les belles affaires, ses titres d’appropriation et sa réflexion personnelle sur la (sa) condition d’artiste croisent Giacometti, Charlotte Guinot Bacot, Lucien Coutaud ou encore Saodat Ismailova. Avec Gérard Collin Thiébaut le Musée devient clandestin.

Pascal Vernier

Dimanche – 14h30 : Le Carnaval des Petites Bêtes
| Citadelle de Besançon

Mimétisme et déguisements, le carnaval des petites bêtes… Chaque jour pendant les vacances de février, une médiatrice scientifique vous fait découvrir les étonnantes capacités des insectes et autres petites bêtes présentées à l’Insectarium. Un phasme invisible, une mante en costume de fleur… Dans le monde animal, les couleurs et les formes donnent le ton du carnaval !